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Marc Hervieux présente Nostalgia

Marc Hervieux présente Nostalgia

NOSTALGIA, c’est cet album bien personnel, le dixième en carrière pour Marc Hervieux, à la mémoire du passé qu’il propose au public. Des chansons en français, en anglais, en italien et en espagnol qui font partie de ses souvenirs musicaux (et familiaux) les plus lointains, qu’il interprète en toute humilité, sans les réinventer.

Marc avait en tête un album de ce genre depuis quelques temps, mais c’est après des semaines d’arrêt forcé au début du printemps dernier que tout s’est clarifié dans sa pensée. Envahi par la nostalgie de son enfance, il s’est imaginé écoutant les disques de ses parents sur le stéréo en bois dans le salon de l’appartement familial d’Hochelaga-Maisonneuve. Il s’est alors senti bien, très bien, enivré par ces chansons bourrées de réconfort.

Marc explique :
« La nostalgie me fait tant vibrer en vieillissant. Ce mot, apparu dans le dictionnaire de l’Académie française en 1835, avait la définition de Maladie causée par un désir violent de retourner dans sa patrie. Et bien pour moi, ce désir violent, c’est simplement de reculer dans le temps et revivre mon enfance par le biais de la musique; ces chansons significatives qui m’apaisent et me ramènent à de doux moments. Tout particulièrement dans le contexte actuel que nous vivons. »

  • Can’t Help Falling in Love (Georges Weiss, Hugo Peretti, Luigi Creatore)

    « Pour amorcer le voyage, cette chanson qui est présente depuis si longtemps dans ma vie. Ma mère étant une grande admiratrice d’Elvis Presley. Mes filles, Loïane, Cloé et Maxime, m’ont fait le cadeau de l’interpréter à mes côtés sur l’album. Fierté de papa. »

  • Love in Portofino (Jacques Larue, Leo Chiosso, Fred Buscaglione)

    « Particulièrement la version interprétée par Dalida. Enfant, je me souviens de l’entendre chanter en italien et de rêver de ce pays. Prémonitoire, peut-être, puisque c’est la langue dans laquelle j’ai le plus chanté, particulièrement à l’opéra. »

  • Mourir d’aimer (Charles Aznavour)

    « Charles Aznavour m’a fait découvrir tout le sens des mots et toute la passion qui peut être évoquée dans un texte. »

  • Hello Again (Neil Diamond, Alan Lindgren)

    « Neil Diamond qu’on entendait fréquemment dans l’appartement familial; une grande influence musicale de mes soeurs et de mon frère. »

  • Lady (Lionel Richie)

    « Kenny Roger était le chanteur préféré de mon père qui possédait une collection de cassettes huit pistes de ses chansons. En écoute continue à la maison, mais surtout lors de nos balades dans le grand Marquis vert forêt 1977. »

  • The Last Waltz (Leslie David Reed, John Barry Mason)
    You Belong To My Heart (Augustin Lara)
    Spanish Eyes (Berthold Kaempfert, Charles Singleton, Eddie Snyder)

    « Trois chansons d’Engelbert Humperdinck s’imposaient sur cet album. Mon père et ma mère partageaient sans aucun doute un grand intérêt pour la voix de ce chanteur. »

  • It’s Impossible (Armando Mansanero, Sid Wayne)

    « Dans les choix musicaux de ma mère, il y avait une liste interminable de chanteurs de charme. Perry Como était un de ceux-là, avec sa voix feutrée. »

  • Besame Mucho (Consuelo Torres Ortiz)

    « Le feeling extraordinaire de cette chanson traverse mes souvenirs. J’avais une impression de pouvoir voyager, de découvrir autre chose, même si je n’étais jamais sorti de mon quartier. »

  • Perfidia (Milton Leeds, Alberto Dominguez)

    « Cette chanson est entrée dans ma vie en écoutant Glen Miller et son orchestre, mais aussi Nat King Cole. Aujourd’hui, j’en connais probablement toutes les versions qui existent, d’Ibrahim Ferrer en passant par Andrea Bocelli et Ben E. King. »

  • El Día Que Me Quieras (Alfredo Le Pera, Carlos Gardel)

    « Enfant, j’ai découvert cette chanson par hasard, sans référence familiale particulière. Le tango et ses mots, même si je ne les comprenais pas à l’époque, m’ont amené à découvrir ce nouveau style musical. »

  • Always On My Mind (Johnny Christopher, Mark James, Wayne Carson)

    « La musique country québécoise, canadienne et américaine avait une place privilégiée chez nous parce que mon père avait une affection viscérale pour ce genre musical. »

  • You’ll Never Find Another Love Like Mine (Kenneth Gamble, Leon Huff)

    « Cette chanson me fascinait par la voix de Lou Rawls, mais encore plus par la présence singulière du piano. Je l’ai écoutée en boucle jusqu’à me faire dire par mes soeurs et mon frère de décrocher. »

Pour l’accompagner dans ce voyage dans le temps, Marc s’est allié avec le Studio B-12, résidence créative, en plus de s’entourer de collaborateurs et amis de longue date dont Gilbert Fradette (réalisation, arrangements, batterie et percussions), Éric Senécal (arrangements et piano), François Pilon (violon et mandoline), Guy Kaye (guitares), Mélanie Bélair (violon), Ligia Paquin (alto), Mathieu Gagné (basse et contrebasse), Sheila Hannigan (violoncelle), ainsi que Julie Dassylva et Charlie-Rose Fradette (voix).

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Producteur et Maison de disques B-12 Distribution Select Sodec